Retour aux étapes de marches

Détails de cette étape

  1. Pakuashipi - Unamen Shipu
    Hiver
    2011
    4 au 24 mars 2011
    Pakuashipi
    Unamen Shipu
    440 km
    1060 km

    Duis non ullamcorper magna. Nam pretium massa ligula, quis blandit nunc facilisis sed. Nam tellus eros, mollis vitae sagittis in, lobortis eget augue. Vestibulum vel neque ut justo posuere dapibus. Quisque feugiat ligula at quam pretium dapibus. Vivamus pulvinar egestas ante, vitae ultrices nulla semper non. Pellentesque in odio sit amet sapien sagittis mattis. Sed pretium pulvinar dui, ac varius dolor commodo ac. 

La marche en images

Partenaires de cette marche

Blogue
Jour 11
18 Mars 2011
Description

Comme le temps passe vite! Nos braves ont déjà réalisé la moitié de leur voyage! Et ils ne s’arrêtent pas là! Ce matin, Stanley a pris la route à 8 h en direction de la Romaine, en compagnie de ces deux comparses, Éric et Serge Mestekosho. Le vent dans les voiles, ils ont filé à une vitesse ahurissante de 5,5 km/h.

Comme le temps passe vite! Nos braves ont déjà réalisé la moitié de leur voyage! Et ils ne s’arrêtent pas là! Ce matin, Stanley a pris la route à 8 h en direction de la Romaine, en compagnie de ces deux comparses, Éric et Serge Mestekosho. Le vent dans les voiles, ils ont filé à une vitesse ahurissante de 5,5 km/h. C'est la vitesse de marche pour quelqu'un sur un terrain plat et pavé en ville, ce qui est très impressionnant. Et voilà dame Nature qui s'est mise de la partie, en fin de journée il a commencé à faire tempête. Le vent s'est mis à souffler avec des pointes à 70 km/h, accompagnés de neige, un blizzard total! Heureusement, ils avaient rejoint le camp où ils passeraient la nuit et ont pu s'installer. Mais, Stanley, toujours aussi téméraire a voulu continuer à marcher pendant encore 1 heure, car il jugeait qu'il était trop tôt pour s'arrêter. Et il s'est arrêté, ne voyant plus rien, ses mains commençaient à geler, il regarda derrière. À cet instant fatidique, il a eu peur, peur qu’Éric et Serge ne puissent pas venir le chercher assez tôt. Il savait que s'il arrêtait, il allait geler sur place. Il se remit donc à marcher vers le camp, rebroussant chemin. Il mit le double du temps pour parcourir la même distance en raison du puissant vent. Après 45 minutes, il vu les phares de la motoneige et rejoignit ses camarades pour aller déguster un délicieux festin. 

Partagez sur